La capitale haïtienne reste plongée dans une crise sécuritaire majeure. Selon le chef de la police, Vladimir Paraison, 72% de Port-au-Prince seraient désormais sous le contrôle de gangs armés. Cette déclaration illustre l’ampleur d’une situation qui paralyse la vie quotidienne et fragilise davantage les institutions.
Dans plusieurs quartiers, les déplacements deviennent de plus en plus risqués, tandis que les habitants font face à une insécurité persistante. Les autorités peinent à reprendre le contrôle du terrain, alors que les groupes armés étendent leur influence.
Cette alerte relance les inquiétudes sur l’avenir de la capitale et sur la capacité de l’État à rétablir l’ordre.
