PNH : Échec des opérations face aux groupes armés

La police persiste à se tromper, ses actions génèrent davantage de bruit que de succès. Avant notre visite à l’église ce matin, laissez-moi vous exposer les répercussions de nos brèves actions et comment elles risquent de bouleverser et de nuire à notre force policière ainsi qu’à nos liens avec la communauté.

Comme n’importe quel citoyen blanc peut le noter, chaque fois que les opérations de la PNH ne donnent pas les résultats escomptés, les gangs se sentent renforcés. C’est précisément à ce moment qu’ils exploitent les réseaux sociaux pour exprimer leur admiration, instaurant un manque de confiance parmi la population envers la police et suscitant des interrogations sur notre volonté réelle d’éradiquer ces groupes. Les ramifications peuvent être sévères, pouvant entraîner une escalade de la violence, des attaques contre les forces policières et une expansion territoriale.

Même le gars qui buvait du porridge froid à l’Académie le sait, la relation entre la population et la police est très sensible. Ce n’est pas PNH que

C’est Robert Peel qui a eu cette idée, la population c’est la police, il faut les réduire en bouillie pour établir la sécurité.

Lorsque la police échoue à plusieurs reprises, la population se sent abandonnée et perd confiance. Cela ne peut que réduire la collaboration entre les citoyens et la police, car les gens n’ont pas vraiment de problème à partager des informations avec la police, mais ils veulent s’assurer qu’après avoir fourni des détails sur un « chien libre », soit le ministère de la Justice le mette derrière les barreaux, soit il se retrouve impliqué dans une fusillade avec la police, soit il fond comme un morceau de gâteau.

Et chaque opération qu’ils échouent, intentionnellement ou non, est un gaspillage de balles, de gaz, d’équipement et de ressources qui auraient pu être utilisés plus efficacement pour d’autres choses. Et les pays qui nous soutiennent voient que nous nous ridiculisons, d’autant plus que le budget de la police dépend d’eux. Lorsque nous poursuivons les gangs, nous regardons en arrière et sapons le moral des policiers, car la chaîne de commandement joue au jeu du « attrape-et-relâche », surtout avec le chef du CSPN, qui est un politicien.

Si nous ne le faisons pas, davantage de femmes sont violées, la diaspora n’est plus là, les bandits deviennent plus audacieux, les enlèvements atteignent un autre niveau et les bandits s’en tirent déjà impunément.

La police, nous pouvons gérer cela, nous pouvons, nous sommes les seuls qui, malgré ces gens, sommes une institution qui ne tombe pas même lorsque nous nous penchons, il est temps de nettoyer le pays et de permettre à la vie de revenir.

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