Les membres de la population de Canapé-Vert, Debussy, Turgeau et d’autres zones de la région métropolitaine, ayant fui leur maison face à l’assaut des bandits, annoncent une manifestation pour dénoncer le phénomène de l’insécurité qui sévit dans le pays.
Les initiateurs de ce mouvement se montrent très critiques envers le pouvoir intérimaire, qu’ils accusent de n’avoir rien fait pour combattre les bandits. Les protestataires, qui ont baptisé ce mouvement « Mercredi Noir », lancent un « pinga » à toutes les structures politiques ayant contribué à la mise en place du pouvoir intérimaire et qui chercheraient à infiltrer leur mouvement dans le but de défendre leurs intérêts personnels. “Notre mouvement est un mouvement citoyen responsable qui ne vise que l’intérêt du pays”, ont fait savoir les organisateurs.