Le gouvernement haïtien fixe la date des élections au 28 décembre 2025, mais la réalité sur le terrain semble contredire cet objectif.
Près de 90% de Port-au-Prince est contrôlé par des groupes armés, et les départements clés de l’Ouest et de l’Artibonite restent paralysés par une insécurité chronique.Cette situation dramatique s’accompagne d’un profond déficit de confiance entre les forces politiques et les institutions chargées d’organiser un scrutin transparent.
L’accord du 3 avril, censé ouvrir la voie à une transition crédible et à une nouvelle Constitution, n’a pas produit les résultats escomptés.Sans garantie de sécurité et consensus national, tenir des élections pose un risque réel d’aggravation de la crise politique et sociale en Haïti.
