Au lendemain du retrait du gang « Vivre ensemble », les habitants de quartiers tels que Ba-Delmas, Delmas 28, Delmas 30 et Solino font face à un spectacle de désolation. Maisons calcinées, voitures détruites, murs criblés de balles : chaque rue porte la marque d’une violence brute. Les familles, revenues avec l’espoir de retrouver leurs biens, sont souvent confrontées à la perte totale de leur foyer.
Dans ces espaces dévastés, où les débris jonchent le sol et l’angoisse persiste, beaucoup d’habitants lancent un appel urgent à l’État pour obtenir soutien et aide à la reconstruction. Les quartiers, privés de tout, tentent de renaître malgré la peur toujours présente.
