Jacques Ader Haïti tape du poing sur la table. Dans une déclaration choc, il fustige l’inaction : « Depuis le jour où on les a mis en place, c’était une garantie confirmée que la police courait après les bandits. »
« C’est maintenant le moment de poser le pied au sol pour obtenir des résultats concrets ! », martèle-t-il. Pour lui, pas de quartier : Haïti doit se libérer de tous ces gangs.
Dans le contexte des opérations PNH anti-gangs 2026, ses mots résonnent. La population attend des actes, pas des promesses. Libérer Haïti gangs : mission impossible ou urgence vitale ?
