Après près de dix ans sans scrutin national, les autorités de transition haïtiennes annoncent enfin la tenue du premier tour des élections générales pour le 30 août 2026.
Cette échéance cruciale doit permettre d’élire président, parlementaires et élus locaux, dans un pays en quête de stabilité politique et de relance économique. Ce calendrier électoral, très attendu par la communauté internationale, demeure toutefois suspendu à une condition essentielle : le rétablissement de la sécurité dans les zones contrôlées par les gangs.
Sans amélioration du climat sécuritaire ni financement suffisant, les experts redoutent un nouveau report, qui compromettrait la confiance des investisseurs, l’aide internationale et la reconstruction des institutions démocratiques haïtiennes.
